samedi 11 juillet 2009

Swakopmund

Comment rendre le sourire à un breton ? L’emmener au bord de la mer à 4h de route de la capitale, dans une des deux stations balnéaires de Namibie appelée « Swakopmund ». Ce qui lui fait le plus plaisir…se baigner dans une mer à 13 degrés en plein hiver, sentir les embruns sur son visage, passer à côté des phares, voir les bateaux, se prendre les vagues, sentir l’odeur de la marée…
Bon, évidemment c’est pas tout à fait la Bretagne quand même. Pendant notre petit tour en bateau, nous avons eu l’occasion de chatouiller les otaries, d’être accompagnés par des dauphins et des énormes pélicans, et aussi d’apercevoir deux baleines. Chose rare bien que l’endroit s’intitule « Walvis bay » soit la baie des Wales en anglais, donc des baleines en français.

Voir album photos sur colonne de droite.

Ensuite, nous nous sommes rendus à Cape Cross où des colonies d’otaries ont élu domicile. Chanceux que vous êtes, on ne vous fait partager que les images parce que l’odeur de 100 000 otaries …c’est une autre paire de manche !!!
Et puis comme c’est aux portes du désert, on reste près des dunes. Bon ,là cette fois, on a mis un frein à nos activités physiques et on a seulement regardé les locaux descendre les dunes en luge, sans participer. Nous avons quand même choisi d’emprunter la piste pour rentrer. En passant à côté du Brandberg, le mont le plus haut de Namibie, les paysages sont magnifiques (promis Sylvain, le défi en haut du Brandberg, on le relèvera avec Chocobon en temps voulu). On se sent seuls au monde. Sans oublier les animaux sauvages que l’on croise régulièrement sur les routes quand on ouvre bien les yeux parmi lesquels babouins, girafes, ou autruches…

Quitter Windhoek et son altitude pour retrouver un peu de douceur maritime nous a fait un peu sortir de l’hiver et du froid ressenti dans la capitale. C’était bien agréable. Un avant goût de l’été qui reviendra, parait-il à partir de septembre. Biz, G.

1 commentaire:

Violaine a dit…

Bon, ça suffit !
Faut se calmer, non mais...
Comment tu vas faire, Guillou, si Chocobon, à force d'être secoué, chope le mal des transports, et vomi...
(Je sais pas, j'arrive jamais à faire des commentaires fins...)